#LeMoisGeneatech : une source peu connue – retracer le parcours scolaire de son ancêtre

Pour février 2021, Geneatech, communauté de généalogistes amateurs – dont je fais fièrement partie – qui regorgent d’idées pour ne jamais s’ennuyer, a prévu un mois riche généalogiquement parlant: le Mois Geneatech. Au programme, défis d’écritures, vidéos (tutoriels, présentation) quotidiennes… tout cela autour des outils, de l’ADN, des blogs, des logiciels et des recherches en ligne en généalogie. Un rendez-vous à ne pas manquer !

Pour cette première semaine, le défi d’écriture consiste à présenter une source peu connue…

Une source peu connue à présenter pour démarrer le Mois Geneatech…. un sacré challenge ! En effet, c’est un réel défi d’écriture que de trouver un sujet dans cette thématique, étudiée en long et en large et partagée – pour notre plus grand plaisir – sur les blog de généalogie ou dans la presse avec la Revue Française de Généalogie. A l’heure où j’écris cette article (12 jours avant le début du Mois Généatech), j’ai décidé de vous présenter une source, ou plutôt des sources auxquelles on ne pense pas toujours, et pourtant, elles sont plutôt originales.. En effet, pour préparer cet article – et étant à court d’idées, j’ai regardé ce que je pouvais avoir en stock: direction mon logiciel favori avec un petit tour sur mes branches du Nord, sur lesquelles j’ai récolté déjà pas mal d’informations de toutes sortes. J’ai repensé à la fratrie LEGRAND, dont deux des fils sont diplômés d’Ecoles Nationales, et je me suis souvenue de sources en lien avec cela… Et on y arrive: aujourd’hui je vous présente les sources en lien avec la scolarité de nos ancêtres !

Comment connaître le parcours scolaire de ses ancêtres?

Premièrement, ce type d’information peut être connu grâce à la mémoire familiale : transmission orale, photos, livrets ou carnets… C’est grâce à une photo des anciens élèves de l‘Ecole Nationale des Industriels de Roubaix (aujourd’hui l’ENSAIT) que j’ai su que mon ancêtre Louis COUTIER, fabriquant de couleur, était passé par cette école réputée.

Louis COUTIER est à la deuxième rangée en partant du bas, deuxième personne à droite. (source: archives personnelles)

Deuxièmement, pour avoir connaissance de ce type d’information, la presse locale peut vous être très utile ! C’est comme cela que j’ai appris que Georges PAUX, frère d’Isabelle PAUX, avait été diplômé de l’Institution Notre Dame des Victoires de Roubaix.

Une fois ces informations récoltées, vous allez pouvoir approfondir vos recherches – et cela est surtout possible pour les Grandes Ecoles !

Partons donc à la découverte des ces sources connues mais originales, avec deux cas pratiques: il s’agit des frères LEGRAND, fils de Jules Désiré Aimé LEGRAND et Juliette Hortense CORDONNIER.

Jules LEGRAND, lieutenant de vaisseau

Si je vous ai déjà évoqué le parcours très intéressant de ce collatéral Jules LEGRAND – qui est le cousin germain d’Isabelle PAUX, mon AAGM – je ne vous ai pas détaillé mes recherches. En effet, c’est grâce à la presse ancienne et le plus précisément le moteur de recherche Geneanet « Bibliothèque Généalogique » que j’ai pu retracer le parcours scolaire de Jules.

La presse ancienne m’a donc appris les éléments suivants:

  • Le Journal Officiel nous apprend que Jules a été classé 7ème au concours général des lycées et des collèges de 1889, dans l’enseignement classique de classe de mathématiques spéciales de lycée de Lille. Il est à nouveau classé un an plus tard au même concours. Il est alors 5ème.
  • Le Journal de Roubaix nous renseigne dans la rubrique Nécrologie sur le parcours de Jules, suite à son décès. Il a étudié à l’Institut Turgot puis au lycée Faidherbe de Lille avant d’intégrer Polytechnique à l’âge de 19 ans (soit vers 1890).
  • Un autre numéro du Journal de Roubaix nous apprend qu’il a fait 2 ans d’école Polytechnique (il y est donc sorti vers 1892). Il en est sorti avec le grade d’aspirant de 1ère classe.

Journal de Roubaix du 17 mai 1910 (source: bn-r)

Ces dates, ces lieux et ces notions sont un point de départ pour nos recherches et pour mieux appréhender le parcours scolaire de notre ancêtre. Découpons donc nos recherches par établissements:

L’institut Turgot

Une simple recherche nous permet d’en apprendre plus sur cet Institut. Créé en 1879 rue du Veil Abreuvoir à Roubaix, l’école existe toujours rue du Collège, sous le nom du lycée professionnel Turgot (il propose aujourd’hui des formations dans le tertiaire et l’électrotechnique). Une recherche sur la bibliothèque numérique de Roubaix va nous donner davantage d’informations sur l’institut: en 1882, il déménage rue de Soubise avant d’être transféré rue du Collège en 1903, dans l’ancien Collège de Roubaix. Ces informations qui resituent l’Institut dans un contexte historique, nous permettent de savoir que Jules LEGRAND se rendait à l’Institut lorsque celui ci se situait encore rue de Soubise: c’est information est très importante pour les archives photographiques (l’école sur la photo était-elle bien celle où se rendait mon ancêtre?)! En effet, dans le cas de l’Institut Turgot, un riche fond iconographique existe sur le site de la Bibliothèque de Roubaix.

Ca en jette mais il s’agit ici de la facade de l’Institut Turgot situé rue du collège, la photo datant de 1910… Ce n’est donc pas là que Jules Legrand se rendait pour suivre ses cours ! (source: bn-r)

Après 10 minutes de recherches sur le site de la Bibliothèque et d’autres sites, je retrouve le bâtiment qui abritait l’Institut Turgot entre 1882 et 1903 rue de Soubise. Le Conservatoire Nationale de Musique de Roubaix a investi les locaux après le transfert de l’institut vers la rue du collège. Aujourd’hui le conservatoire se trouve toujours à cette même adresse, au 65 rue de Soubise.

Le bâtiment qui abritait l’Institut Turgot lorsque Jules Legrand y était scolarisé (source: bn-r)

Mes recherches sur le site de la bibliothèque me permettent également de mettre la main sur les registres des élèves: c’est dans le Registre des élèves de 1879-1895 que je trouve la trace de Jules LEGRAND: j’y apprends qu’il est rentré à l’Institut le 3 octobre 1881 et qu’il en est sorti le 11 août 1883. Il obtient son Certificat d’études primaires en juillet 1883. Le registre indique que Jules est un « élève très intelligent » et qu’il aspire à l’école Polytechnique.

Registre des élèves 1879-1895, p.19 (source: bn-r)

Les termes utilisés dans ce registre (Certificat d’études primaires, école supérieure) nous renseignent sur le système scolaire tel qu’il existait à la fin du XIXe siècle. En effet, l’Institut Turgot était dans les années 1880 une école primaire supérieure (ces EPS, créés en 1833, seront supprimés en 1941 et remplacés par des collèges). L’école supérieure préparait donc au Certificat d’Etudes Primaires, que Jules a obtenu à l’été 1883.

Certificat d’études primaires (source: ecolepouilly)

D’autres informations sont à trouver dans les sources disponibles sur le site de la bibliothèque de Roubaix, comme les Rapports du Maire ou les Bulletins Municipaux. Aussi, on apprend qu’en 1880, l’Institut compte 40 élèves (des garçons), et que le directeur est M. Gernez et l’adjoint M. Gauthier. En 1881, le conseil municipal soumet une proposition pour la création d’un cours préparatoire à l’Institut ainsi que des cours de langues, en anglais et en allemand. L’idée d’un cours pour adultes qui n’auraient pas obtenu leur Certificat d’études primaires est elle aussi proposée. Le directeur de l’Institut, M. Gernez, a également fait part de sa demande d’un internat qui serait annexé à l’école. Toutes ces demandes seront satisfaites. En 1882, l’institut compte 207 élèves. Elle atteindra les 272 élèves en 1883.

Gallica regorge de sources en lien avec l’Institut Turgot (nomination de directeurs, de professeurs, association d’anciens élèves…). Une vraie mine d’or pour des sources complémentaires sur la scolarité de nos ancêtres ! Par exemple, les bulletins d’associations des anciens élèves d’un établissement peuvent être une source très intéressante. Dans le cas de ceux l’Institut Turgot, nous retrouvons un hommage après le décès de Jules LEGRAND survenu en mai 1910, rédigé par ses anciens camarades. En plus d’en savoir davantage sur sa vie et sur son parcours d’élève, nous y apprenons qu’il a été premier du département du Nord au classement du Certificat d’études primaires ! Voici le récit extrait du Bulletin trimestriel de l’association amicale des anciens élèves de l’Institut de novembre 1910, p. 65-66:

Le Lycée de Lille

Dans le cas de cet établissement aussi, une rapide recherche sur internet nous permet de situer le Lycée de Lille (renommé Lycée Faidherbe depuis 1893) dans son contexte historique. Créé en 1796 et devenu Lycée Impérial en 1852, le Lycée de Lille se situe à la fin du XIXe siècle au croisement de la rue des Arts et du boulevard Carnot – emplacement qui restera le même jusqu’au déménagement du lycée dans de nouveaux locaux rue Armand Carrel en 1964. A partir de 1857, le lycée propose une classe de Mathématiques Spéciales (aujourd’hui remplacée par les classes préparatoires scientifiques) pour préparer les élèves à l’Ecole Polytechnique et à l’Ecole Normale Supérieure. Jules LEGRAND a très probablement été scolarisé au lycée entre 1883 et 1890. C’est là-bas qu’il va y suivre les enseignements de Mathématiques Spéciales, avant d’intégrer l’Ecole Polytechnique le 1er octobre 1890.

Ancien lycée Faidherbe, où se rendait Jules Legrand (source: Lille d’antan)

Là encore, Gallica nous offre la possibilité de consulter de nombreuses sources pour en savoir davantage sur ce lycée, et en particulier à travers la presse locale (nomination de professeurs, ouvertures de classes…).

Ecole Polytechnique

L’Ecole Polytechnique, forte de sa réputation, est une école d’ingénieurs parmi les 205 que compte la France. Créée en 1794 à Paris, elle se trouve depuis 1976 à Palaiseau dans l’Essonne. Le concours pour l’admission est l’un des plus anciens et les plus difficiles. L’école forme des ingénieurs mais aussi des hauts fonctionnaires, des hauts cadres et des officiers.

Ici aussi, des recherches dans des sources sont possibles à partir du site de l’Ecole Polytechnique (pour ceux qui auraient des ancêtres polytechniciens, c’est par ici !)

Le moteur de recherche dans la Bibliothèque Centrale de l’Ecole Polytechnique

C’est donc tout naturellement qu’en tapant « Jules Legrand » dans le moteur de recherche je retrouve la fiche de notre polytechnicien (ainsi que son portrait):

Après Polytechnique, Jules Legrand démarrera sa carrière dans la marine. Toutes ses recherches et ces sources mise à disposition nous permettent d’appréhender au mieux le Jules LEGRAND élève !

Alphonse Emile LEGRAND (1877-1915), frère cadet de Jules LEGRAND.

Dans le cas d’Adolphe, c’est des archives familiales (l’annotation « ingénieur des mines » au dos de son portrait photo) et sa fiche matricule qui vont me mettre sur la voie de son parcours scolaire : il y est indiqué la présence d’un certificat constatant qu’il a reçu le diplôme d’ingénieur des mines.

Un petit tour sur internet me permet de retrouver rapidement la trace d’Alphonse sur un site reprenant les publications de l’Association amicale des anciens élèves de l’Ecole des mines de Paris. Voici ce qui est dit en hommage à Alphonse LEGRAND:

Ancien élève de l’Ecole des mines de Paris (promotion 1900). Ingénieur civil des mines.


Publié dans Bulletin de l’Association amicale des anciens élèves de l’Ecole des mines de Paris, Juillet 1916 :

Nous avons à déplorer la mort glorieuse de notre excellent camarade Alphonse Legrand, promotion 1900, ingénieur à la Société de Maijdan-Peck (Serbie).
Revenu de Serbie à la mobilisation, il fut versé avec son grade de sergent dans un régiment territorial d’infanterie ; mais les travaux du génie convenaient mieux à son talent de mineur ; il demanda et obtint son affectation au génie.
Pendant l’offensive de Champagne, il fut atteint, le 1er octobre 1915, par un éclat d’obus dans la région lombaire et succomba, le 6 octobre, des suites de ses blessures, à l’hôpital de Châlons-sur-Marne, après avoir reçu la Médaille militaire.
A la sortie de l’Ecole où son esprit chercheur s’était révélé, il débuta comme ingénieur de la traction dans les carrières de phosphates de chaux de la région de Sétif, à Tocqueville. Mais la Direction, qui avait pu juger des sérieuses qualités de son jeune ingénieur, lui confia bientôt la mise en exploitation d’une région. Ces nouvelles occupations plurent davantage à Legrand ; elles satisfaisaient son désir d’études et lui fournissaient l’occasion d’appliquer pratiquement ses connaissances.
Travailleur infatigable, il se consacra à l’étude géologique des gisements de phosphates de la région de Tocqueville. Il ne négligeait aucune occasion d’exercer ses facultés naturelles d’observation et d’augmenter ses connaissances. Il découvrit un fossile qui porte son nom et qui figure dans les collections du Musée d’Alger.
En 1901, le départ du Directeur lui permit d’assurer provisoirement le service de la gestion de la mine. Il se révéla excellent administrateur autant que bon praticien ; il réussit si bien et obtint de si intéressants résultats que le Conseil d’administration de la Société le félicita et le nomma Directeur. Il avait vingt-sept ans.
En 1906, la Compagnie Algérienne succéda à l’Union des Phosphates et la nouvelle Société accorda à son Directeur toute sa confiance. Il apporta d’heureuses modifications à l’exploitation, mais son activité s’exerça également à l’extérieur. C’est ainsi qu’il prit part au Congrès des Industriels à Alger ; il présenta divers vœux tendant à faciliter le développement des exploitations de phosphates, notamment pour obtenir la réduction des frais de transport.

Ses qualités d’ingénieur étaient encore relevées par ses qualités morales. C’est avec un tact délicat qu’il sut manier l’ouvrier indigène ; il se plaisait à résoudre pacifiquement leurs petites querelles, à régler leurs différends. Il sut ainsi acquérir leur confiance et leur estime.
Il était très bon ; à chacun il réservait un accueil cordial. Sa bienveillante sympathie s’étendait à tous ses collaborateurs et les Européens voyaient en lui un ami plus qu’un chef. Compatissant, il fit une charité discrète aux malheureux.
Legrand dirigea pendant six ans l’exploitation de la Compagnie Algérienne qu’il quitta pour entrer à la Compagnie de Rio Tinto. Il était resté neuf ans à Tocqueville et il emportait l’estime et les regrets de tous.
Dans son nouveau poste, il sut se faire apprécier et montra son mépris du danger, son sang-froid et son dévouement.
Le 3 novembre 1913, un groupe d’ingénieurs anglais descendit dans le puits Saint-Dionysio qui était en feu ; il s’agissait de reconnaître les dégâts et de les circonscrire. Mais ce groupe ne remontait pas. Une deuxième équipe, dont Legrand faisait partie, descendit à son tour et fut assez heureuse pour remonter les corps de quatre ingénieurs, dont trois furent rappelés à la vie. Pour honorer le courage de ces sauveteurs, le Gouvernement espagnol leur décerna une médaille d’or. Ce fut Lord Milner qui décora notre brave camarade. Tous ses anciens collègues de Rio Tinto, dans une adresse de douloureuse sympathie qu’ils envoyèrent récemment à Mme Legrand, disaient : « Son abnégation de la vie et son héroïque conduite lors de l’incendie du puits Dionysio sont toujours gravées dans notre esprit. »
En 1914, quelques mois avant la guerre, Legrand quitta Rio Tinto. Son tempérament de chercheur et son activité lui firent accepter le poste d’ingénieur en chef des Mines de Maijdan-Peck en Serbie.
A peine installé dans son nouveau poste, il eut le triste avantage d’assister au prologue du grand drame actuel.
Legrand est mort en héros. Il a reçu la Médaille militaire et la Croix de guerre avec palme pour sa brillante conduite en Champagne.
La citation du général en chef montre qu’à l’Armée, comme dans sa carrière, Legrand fut tout de suite remarqué comme un sujet d’élite et un homme de cœur. Voici cette citation :
« Sujet pénétré de l’esprit de dévouement et de sacrifice ; a rendu les plus grands services à la compagnie, grâce à ses connaissances techniques. Très grièvement blessé le 1er octobre 1915 en dirigeant sous un violent bombardement un travail d’organisation d’une position ennemie récemment conquise. »
Sa veuve, qui fut sa compagne admirable dans les divers pays où l’appelèrent ses fonctions, a perdu le modèle des époux, et ses deux petits enfants le plus tendre des pères.

H. Catrice.

Ecole des Mines

Ce long récit nous apprend qu’Alphonse LEGRAND est de la promotion 1890 de l’Ecole Nationale Supérieure des Mines de Paris. Fondée en 1783, elle a vocation à former des ingénieurs. Alphonse obtiendra le diplôme supérieur d’ingénieur civil des Mines en 1903. Ils sont au total 27 à l’obtenir cette année là.

Là aussi, en plus de mettre à disposition en version numérisée de nombreuses sources intéressantes (atlas, cartes des départements, cours, journaux…), la Bibliothèque patrimoniale numérique des Mines propose à la consultation de nombreuses sources en lien avec la scolarité et le parcours de ses élèves. C’est donc sur ce site que j’ai trouvé la liste des mémoires rédigés par Alphonse entre 1901 et 1902, comme « Charbonnage des bassins de Liège et de Charleroi ».

Enfin, le bulletin de l’Association amicales des anciens élèves de l’école des Mines, en ligne sur Gallica, peut nous fournir d’autres informations sur Alphonse, comme lorsqu’il a obtenu le poste de directeur de l’exploitation de la Compagnie Algérienne de phosphates à Tocqueville, en 1906.

Pour résumer…

La recherche pour parvenir à ces sources se fait en deux étapes:

  1. Trouver un point de départ (le nom d’une école, un diplôme) dans le parcours de son ancêtre grâce à la presse locale, sa fiche matricule ou encore la transmission orale
  2. Chercher les sources en lien avec sa scolarité sur le site des écoles (quand celles ci mettent à disposition leur archives numérisées ou leur bibliothèque en ligne), sur Gallica (notamment en recherchant les ouvrages des associations d’anciens élèves) et tous les sites internet qui pourront être utiles.

J’espère que ces deux cas pratiques vous aurtont donné envie de partir sur les traces du parcours scolaire de vos ancêtres et à la recherche de ces sources originales !

1. Jules LEGRAND et Alphonse LEGRAND, cousins germains d'Isabelle PAUX
2. Anne Marie COUTIER
3. Ma grand-mère maternelle
4. Maman
5. Moi

Une réflexion sur “#LeMoisGeneatech : une source peu connue – retracer le parcours scolaire de son ancêtre

  1. Christelle 1 février 2021 / 18 h 47 min

    Waouh! Génial ces sources ! Peu d’intellectuels parmi mes ancêtres malheureusement…

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